La Première Guerre mondiale (partie VI) : Verdun, Somme, l’année des grandes batailles à l’Ouest (1916)

La Première Guerre mondiale (partie VI) : Verdun, Somme, l’année des grandes batailles à l’Ouest (1916)

Rappel : aux lourdes pertes austro-hongroises de 1914 (1,2 million d’hommes) vinrent s’ajouter les 800 000 pertes consenties entre janvier et avril 1915. Vienne suffoquait. Or, l’Italie y vit une occasion pour obtenir les terres austro-hongroises qu’elle revendiquait depuis des années. L’Allemagne était trop occupée par ses deux fronts pour réagir et la Russie, puis la Triple-Entente, firent des offres généreuses à l’Italie. Qu’importe la Triplice de 1882, l’Italie entra en guerre contre l’Autriche-Hongrie en 1915. L’offensive décidée par Cadorna, chef d’état-major italien, ne rencontra pas le succès. Ce n’était pourtant là que la première de douze batailles d’Isonzo. Le patriotisme des soldats italiens était chancelant ; ceux-ci venaient du Sud de la Botte et avaient peu d’affinités avec le Nord du pays. Après tout, l’unification de la myriade d’Etats italiens ne datait que de 1870. Les combats, sur un front étroit dans les Alpes juliennes, généraient un nombre anormal de blessés parce que le champ de bataille était rocheux : les obus faisaient fuser des éclats de toute part. Pourtant, les Italiens, mal équipés, luttèrent aussi courageusement que leurs adversaires autrichiens. C’est que Cadorna imposait une discipline de fer. L’entrée en guerre de l’Italie, qui aurait pu tout changer, fut toutefois manquée. Elle intervint au pire moment : sur le front Est, les Allemands venaient de repousser les Russes avec la grande offensive de Gorlice-Tarnow (1er mai – 18 septembre 1915). Les Russes, manquant cruellement de matériel, notamment de fusil (ils en avaient un pour quatre), ne pouvaient plus tenir un front aussi large. Le général Mackensen le comprit parfaitement et frappa avant que les Russes ne se replient par eux-mêmes. Ce faisant, il offrit une grande victoire aux Allemands et captura 240 000 Russes. Le front passa de 1 600 km à 950 km de large. De l’immobilisme du front à l’ouest naquit, dans l’esprit de Churchill (chef de l’amirauté britannique) et Kitchener (ministre de la Guerre britannique), l’idée d’aller chercher « le flanc » de l’ennemi par-delà le front Ouest en envoyant une flotte de vieux cuirassés franco-britanniques prendre les détroits ottomans (Gallipoli et Bosphore). L’opération échoua : les Ottomans avaient renforcé leur artillerie mobile sur place, infligeant d’importants dégâts aux bâtiments de l’Entente et une mine envoya l’un d’entre eux par le fond. Churchill, loin d’abandonner, dérouta des renforts de l’ANZAC (Australiens et Néo-Zélandais), arrivés en Egypte depuis la mer Rouge, vers Gallipoli. S’il on ne pouvait s’emparer des détroits par la mer, il le ferait par la terre. Des forces franco-britanniques débarquèrent le 25 avril 1915 et un féroce combat s’engagea. Les Ottomans tinrent de justesse le terrain, grâce à un énergique et efficace général : Mustafa Kemal. Le « flanc » que cherchaient les franco-britannique ne serait pas celui de Gallipoli. La Bulgarie, qui nourrissait de vivaces ressentiments envers la Serbie depuis la seconde guerre balkanique (1913), entra en guerre du côté des Empires centraux et participa à une offensive conjointe – avec l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie – contre Belgrade. Les Serbes, aux abois, résistaient courageusement. La Grèce, neutre mais toujours alliée à la Serbie (depuis la Seconde Guerre balkanique) offrit, par son Premier ministre Venizélos, d’entrer en guerre du côté de l’Entente si les Franco-Britanniques débarquaient 150 000 hommes en Grèce. Le ministre fut révoqué par Constantin, roi de Grèce, qui souhaitait rester neutre. Qu’importe, les forces françaises de Gallipoli débarquèrent à Salonique, mais trop tard pour aider la Serbie.

Les économies belligérantes se métamorphosèrent durant le conflit jusqu’à devenir de véritables industries de guerre. De 1914 à 1916, à titre d’exemple, la Russie vit sa production d’obus augmenter de 2 000 %, celle de l’artillerie de 1 000 %, celle des fusils de 1 100 %. En 1915, les puissances en guerre avaient atteint leurs limites, les obligeant à restreindre leur puissance de feu. Cela s’était surtout ressenti sur le nombre d’obus disponibles par pièce d’artillerie voire, concernant les Russes, le nombre de fusils disponibles, ce qui est nettement plus grave. Concrètement, si en janvier 1915, la Russie produisait 358 000 obus, elle en sortait 1 512 000 en novembre de la même année. En France, l’industrie de guerre tournait à plein régime et cela notamment grâce aux « munitionnettes » : les femmes participèrent ainsi massivement à l’effort de guerre en travaillant 11h par jour, y compris le dimanche, pour un salaire de misère. Pour s’en convaincre, regardons encore des chiffres : le nombre de salariés des industries métallurgiques passa de 17 731 en 1914 à 104 641 en juillet 1916, en France. La production de canons de campagne doubla entre août et décembre 1915. Le nombre d’obus sortant des usines atteignit le nombre vertigineux de 100 000 par jour, à l’automne 1915. Tout ceci permit d’atteindre un paroxysme en 1916, année qui fut celle des grandes batailles.

Les munitionnettes, travaillant dans les usines.

Falkenhayn pensait, à tort, la Russie vaincue après le succès de Gorlice-Tarnow en 1915 et décida de rediriger ses efforts à l’ouest. Il monta alors l’offensive de Verdun dont le but n’était pas tant d’avancer que de saigner à blanc la France. Alors que les troupes allemandes s’amassaient vers Verdun, le Français Emile Driant, qui commandait ce secteur peu défendu et dépouillé de ses canons car considéré comme « calme » depuis le début de la guerre, chercha à prévenir Joffre. Ce dernier, malgré plusieurs avertissements, fit la sourde oreille. C’est que Joffre, avec Haig (qui avait remplacé l’hésitant French à la tête du BEF), préparait l’offensive de la Somme. Celle-ci devait être décisive mais, ne prenant pas compte les plans allemands, fut dès sa gestation vouée à l’échec. D’ailleurs, Haig n’était pas emballé, il n’accepta que pour conserver la bonne entente du commandement franco-britannique. Une bonne entente qui passait par la prise en charge de plus de front par les Britanniques qui ne disposaient plus d’une seule armée mais désormais de sept.

Emile Driant (1855-1916), lieutenant-colonel et député français.

Le 21 février, à 7h15 le matin, un déluge de feu s’abattit sur Verdun. Cette pluie d’obus pilonna les lignes extérieures françaises toute la journée. Driant avait préparé du mieux qu’il avait pu les défenses, ce qui leur permit de tenir. Mais faute de renforts, les lignes françaises cédèrent devant les vagues d’une infanterie allemande qui utilisait par ailleurs une nouvelle arme redoutable : le lance-flammes. Deux forts défendaient Verdun : les forts de Vaux et Douaumont. Après que Driant trépassa en première ligne, c’est le général Castelnau qui prit en main la défense et permit à Verdun de tenir. Ce dernier estimait nécessaire de prouver la capacité de l’armée française à tenir, à ne pas céder plus de territoire national. En réalité, laisser Verdun tomber aurait épargné bien des vies, car former une ligne de front aurait été nettement plus aisé derrière la ville.

Edouard de Castelnau (1851-1944), général français et député.

En face, les armées du Kronprinz Guillaume poussaient pour bousculer les Français et prendre les forts. Douaumont fut pris par un seul et unique sergent allemand qui, par ruse, poussa la garnison française du fort à la reddition. Philippe Pétain prit alors la tête de la défense. La stratégie défensive dont il était le chantre et son indifférence face aux pertes humaines lui avaient permis de monter tous les échelons dans cette guerre. Une indifférence telle qu’elle mettait mal à l’aise jusqu’à Joffre, dont le goût pour la conservation des vies humaines était pourtant loin d’être prononcé. Falkenhayn ne pouvait rêver meilleur adversaire pour saigner à blanc l’armée française.

Guillaume de Prusse (1882-1951), fils ainé du Kaiser Guillaume II de Prusse, donc prince héritier (kronprinz) de Prusse, général de brigade (Generalmajor) et commandant de la 5e armée allemande.
Champ de bataille de Verdun (21 février 1916-18 décembre 1916).

Pétain fit tourner les effectifs français par ce qu’on appelle le « tourniquet ». Presque tous les soldats français du front passèrent à Verdun en 1916, rapportant toujours des troupes fraîches. Ce fut loin d’être le cas chez les Allemands, qui conservèrent les mêmes unités dans le secteur. Pétain mit également en place la « Voie sacrée » : une route faite spécialement pour le ravitaillement des troupes de Verdun sur laquelle un flux ininterrompu de camions circula. Enfin, Pétain adopta le principe de la « défense active », consistant à reprendre tout terrain perdu et contre-attaquer dès que possible. En mars, la ville de Vaux changea de mains à treize reprises, mais le fort resta résolument français. Les Allemands décidèrent alors d’élargir le front d’attaque. En avril, la bataille de Verdun prit une autre mesure. Les Allemands continuèrent d’attaquer jusqu’en juin et juillet. Du 21 février au 23 juin 1916, plus de 20 millions d’obus martelèrent le secteur de Verdun à raison de 300 000 par jours environ. Fin juin, Verdun avait déjà fait 200 000 pertes de part et d’autre. Les chevaux mourraient en masse également, que ce soit au combat ou pour servir de nourriture : jusqu’à 7 000 chevaux pouvaient être tués en un jour dans le camp français. En juin, Nivelle remplaça Pétain. Expert d’artillerie et plus attentif à la préservation de la vie humaine, il parvint à reprendre l’avantage.

Philippe Pétain (1856-1951), général, puis généralissime (1917-1918), puis maréchal français (1918-1945), ministre de la Guerre (1934), président du Conseil des ministres (1940-1942) et chef de l’Etat du régime de Vichy (1940-1944).
La bataille de Verdun, vision tactique (21 février – 18 décembre 1916).
La voie sacrée de Verdun, où passait un camion toutes les 14 secondes en moyenne, un toutes les cinq secondes au plus fort de la bataille avec plus de 6 000 véhicules arrivant par jour, pour ravitailler les soldats français. De mars à juin 1916, 9 000 véhicules transportèrent 500 000 tonnes de matériel, 400 000 hommes et 200 000 blessés par mois.
Robert Nivelle (1856-1924), général puis généralissime (1916-1917) français.

L’aviation commençait à se développer, que ce soit pour prendre en photo les tranchées ennemies, pour les bombarder (de manière très limitée) ou pour se battre contre d’autres aviateurs. Alors naquit la Défense Contre Avion (DCA) au sol. Pétain comprit l’importance de l’aviation et créa la première division de chasse aérienne en mars 1916. Les As commencèrent à fleurir dans les armées avec une popularité grandissante. Un aviateur était déclaré « As » lorsqu’il obtenait 5 victoires dans le ciel (c’est-à-dire autant qu’une carte As comporte de symboles As). Certains seront des héros nationaux comme Georges Guynemer, René Fonck et Roland Garros pour la France, le canadien William Bishop, ou le plus connu d’entre tous, l’allemand Manfred von Richthofen : le Baron Rouge.

Georges Guynemer (1894-1917), aviateur et as français durant la Première Guerre mondiale.
René Fonck (1894-1953), aviateur et as français durant la Première Guerre mondiale

Le secteur de Verdun redevint relativement calme en juillet. En octobre, les Français contre-attaquèrent pour reprendre le terrain perdu. Le 18 décembre, la bataille de Verdun prit fin avec aucun gain de terrain. La France souffrit plus de cette bataille que l’Allemagne, en raison de sa démographie moins importante que celle de l’Allemagne. A Verdun, on dénombra 163 000 morts et 216 000 blessés français pour 143 000 morts et 196 000 blessés allemands. La France commençait déjà à éprouver quelques difficultés à fournir des soldats à la fournaise du front. Si la bataille de Verdun perdit en intensité en juillet 1916, ce ne fut pas par hasard. L’offensive franco-britannique de la Somme, dans laquelle Joffre plaçait tant d’espoirs, commença le 1er juillet.

La bataille de la Somme fut la seconde boucherie de 1916, aussi inutile que celle de Verdun. Haig prépara minutieusement l’offensive, il était un technicien militaire très efficace : tout le matériel nécessaire fut acheminé vers la Somme. Il fit également creuser des tunnels jusque sous les tranchées allemandes, dans lesquels des mines furent placées. La bataille de la Somme allait pourtant révéler l’impéritie de Haig en matière de tactique. Celui-ci comptait sur l’artillerie pour procéder à un feu de « contre-batterie » destiné à éliminer l’artillerie ennemie, puis un « feu roulant » destiné à accompagner l’infanterie britannique dans le no man’s land. Concernant cette dernière technique, les artilleurs devaient bombarder dans le no man’s land, le plus près possible de leurs propres troupes tout en évitant le tir ami. Ce tir devait alors progresser dans le no man’s land, devant les soldats, décollant de 50 mètres en avant toutes les minutes, c’est-à-dire la distance pouvant être parcourue par l’infanterie, selon les estimations. Par cette technique, les assaillants devaient en théorie trouver des tranchées vides une fois arrivés de l’autre côté du no man’s land. En réalité, les artilleurs n’étaient pas assez expérimentés pour une telle manœuvre et craignaient de faucher les leurs. Ils commençaient ainsi dix minutes trop tôt et progressaient trop rapidement, nuisant gravement à l’efficacité de la manœuvre.

Douglas Haig (1861-1928), Earl et Field marshal britannique, « le boucher de la Somme ».

Il faut dire que les tirs d’artillerie se faisaient et se réglaient au jugé. L’un des objectifs primordiaux était de détruire les barbelés ennemis. En 1916, malheureusement, les obus à détonateurs hypersensibles n’existaient pas encore. De fait, les obus n’explosaient que (et pas toujours) s’ils touchaient le sol. Lorsqu’ils tombaient sur les barbelés, ils se prennent dedans sans exploser, emmêlant encore plus le barbelé, le rendant presque infranchissable pour le soldat.

Le 1er juillet 1916, les mines explosèrent à 7h20 sous les tranchées allemandes. Les Britanniques (26 divisions) et les Français qu’on avait pu rassembler malgré Verdun (14 divisions), s’élancèrent. Les tranchées-abris allemands, creusés profondément dans le calcaire, étaient imperméables aux tirs d’artillerie. Le feu roulant étant mal géré, les Allemands peu inquiétés et les barbelés emmêlés, l’offensive n’eut aucune chance de succès. Le premier jour, sur 100 000 soldats envoyés, 20 000 trouvèrent la mort et 40 000 furent blessés, du côté de l’Entente. Ce fiasco total n’émoussa pourtant pas la détermination de Haig, qu’on surnomma « le boucher de la Somme ». De juillet à septembre les pertes inutiles s’accumulèrent sur le même front.

Vision tactique de la bataille de la Somme (1er juillet – 18 novembre 1916).

Il faut pour cela également mentionner l’action d’un certain Fritz von Loβberg, qui avait pris les rênes de la défense allemande à l’ouest. Celui-ci mit en place la défense en profondeur dès juillet. Les Allemands laissaient alors seulement quelques hommes dans les tranchées et massaient bien plus d’hommes dans les trous d’obus créés par les tirs d’artillerie de l’Entente derrière la première tranchée allemande, ainsi que de nombreuses troupes en réserve. Tout gain franco-britannique était, dès lors, frustré par une énergique et rapide contre-attaque. Une innovation cassa la tournure que prit la bataille de la Somme, c’est-à-dire, comme à Verdun, une guerre d’attrition : le char d’assaut. Développé par les Britanniques sous le nom de Tank (« réservoir ») Mark I pour tromper les Allemands, le char d’assaut résultait de l’assemblage de technologies déjà existantes. On ne peut pas parler de révolution technologique, mais son apparition, avec celle de l’avion, préfigurait une révolution de la stratégie et tactique militaire.

Bataille de la Somme (1er juillet – 18 novembre 1916).
Fritz von Loβberg (1868-1942), Generalmajor, chef d’état-major d‘armée allemand, reconnu comme stratège hors-pair spécialiste de la défense.

A la mi-septembre, 49 chars d’assaut firent leur apparition dans le no man’s land de la Somme. Les Allemands en furent terrifiés, ce qui permit l’une des victoires la plus facile du front de l’ouest : une progression de 3 000 mètres avec des pertes limitées. Cependant, les Tanks étaient lents, connaissaient nombre de défauts techniques et tombaient ainsi souvent en panne en plus d’être gênés par le terrain accidenté du no man’s land. Et puis, les Allemands, malgré la surprise, tinrent la ligne grâce à la nouvelle stratégie de défense mise en place par von Loβberg. Plus tard, les Allemands apprendront à éliminer les monstres d’acier de l’Entente qui forment des cibles faciles pour l’artillerie. Le 19 novembre 1916, la bataille de la Somme prit fin. L’avancement le plus significatif de cette offensive, qui se voulait décisive, fut de onze kilomètres. La ligne de front n’avait parfois même pas bougé. Cette bataille inutile fit plus de 600 000 tués ou blessés de part et d’autre. Pour être précis : 194 451 Français et 419 654 Britanniques et peut-être plus de 600 000 Allemands (officiellement 440 000). Après Verdun, ce furent donc les Britanniques qui furent saignés à blanc dans cette bataille dont les pertes en font la plus meurtrière de leur histoire. La majorité des victimes provenaient par ailleurs des armées « K » (Kitchener), soit des armées de volontaires britanniques pour lesquels la Somme fut le baptême du feu et souvent également la tombe. Avec ce « massacre des innocents » disparut l’optimisme anglais.

Gains territoriaux des batailles de Verdun (en rouge) et la Somme (en bleu) fin 1916.

Source (texte) :

Keegan, John (2005). La Première Guerre mondiale. Paris : Perrin, 570p.

Source (images) :

https://lesfemmespendantlagrandeguerre.jimdofree.com/les-femmes-%C3%A0-l-arri%C3%A8re-du-front/les-munitionnettes/ (les munitionnettes)

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Driant (lieutenant-colonel Driant)

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_de_Castelnau (général de Castelnau)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Prusse (Kronprinz Guillaume)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Verdun (la bataille de Verdun)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_P%C3%A9tain (général Pétain)

https://www.lhistoire.fr/portfolio/carte-verdun-jour-par-jour (bataille de Verdun, vision tactique)

https://www.reddit.com/r/HistoryPorn/comments/954xtu/la_voie_sacr%C3%A9e_verdun_1916_the_lifeline_to_the/ (la voie sacrée)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Nivelle (général Nivelle)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Guynemer (l’As Guynemer)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Fonck (l’As Fonck)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Haig (marshal Haig)

https://www.lefigaro.fr/histoire/2016/07/01/26001-20160701ARTFIG00017-la-somme-bataille-la-plus-sanglante-de-la-grande-guerre.php (vision tactique bataille de la Somme et gains territoriaux en 1916)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_la_Somme (bataille de la Somme)https://fr.wikipedia.org/wiki/Fritz_von_Lossberg (von Loβberg)

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