Archives de
Étiquette : Royaume-Uni

La Première Guerre mondiale (partie VIII) : l’année de la rupture des armées de l’Entente (1917)

La Première Guerre mondiale (partie VIII) : l’année de la rupture des armées de l’Entente (1917)

Rappel : Au-delà de la chasse aux navires allemand sur les océans lointains, plusieurs batailles navales se déroulèrent en mer du Nord, entre le Danemark et le Royaume-Uni. Parmi celles-ci, les plus importantes furent la bataille d’Heligoland (1914), la bataille du Dogger Bank (1915) et la bataille du Jutland (1916), toutes des victoires britanniques, bien que celle du Jutland – la plus grande bataille navale de la Première Guerre mondiale – soit une victoire à la Pyrrhus. Ces batailles se déroulèrent…

Lire la suite Lire la suite

La Première Guerre mondiale (partie VII) : batailles navales, blocus maritime, fronts Est, italien, ottoman et colonial (1916)

La Première Guerre mondiale (partie VII) : batailles navales, blocus maritime, fronts Est, italien, ottoman et colonial (1916)

Rappel : Les économies belligérantes, non préparées à une guerre totale et ayant de ce fait déjà atteint leurs limites en 1915, durent verser dans l’économie de guerre pour que leur puissance militaire ne s’en trouve plus restreinte. En France, les femmes, notamment, furent embauchées à tour de bras pour un salaire peu attractif et des horaires étendus : les munitionnettes. Il était temps que les économies se mettent à jour pour tenir la cadence et répondre aux ambitions des généraux…

Lire la suite Lire la suite

La Première Guerre mondiale (partie VI) : Verdun, Somme, l’année des grandes batailles à l’Ouest (1916)

La Première Guerre mondiale (partie VI) : Verdun, Somme, l’année des grandes batailles à l’Ouest (1916)

Rappel : aux lourdes pertes austro-hongroises de 1914 (1,2 million d’hommes) vinrent s’ajouter les 800 000 pertes consenties entre janvier et avril 1915. Vienne suffoquait. Or, l’Italie y vit une occasion pour obtenir les terres austro-hongroises qu’elle revendiquait depuis des années. L’Allemagne était trop occupée par ses deux fronts pour réagir et la Russie, puis la Triple-Entente, firent des offres généreuses à l’Italie. Qu’importe la Triplice de 1882, l’Italie entra en guerre contre l’Autriche-Hongrie en 1915. L’offensive décidée par Cadorna, chef d’état-major…

Lire la suite Lire la suite

La Première Guerre mondiale (partie V) : a l’Est, l’Italie rate son entrée, l’Entente perd un pari à Gallipoli et Gorlice-Tarnow fait reculer le tsar (1915)

La Première Guerre mondiale (partie V) : a l’Est, l’Italie rate son entrée, l’Entente perd un pari à Gallipoli et Gorlice-Tarnow fait reculer le tsar (1915)

Rappel : Du fait de la nouvelle stratégie allemande consistant à tenir à l’ouest pour faire flancher la Russie à l’est, l’état-major allemand chercha à consolider ses défenses sur le front Ouest tout en y laissant le minimum de soldats. Du fait des tranchées, puissantes positions fermement tenues sur tout le long de la ligne de front, la guerre se mua en guerre de positions. Si le confort se développa chez les Allemands, ce ne fut pas le cas chez les…

Lire la suite Lire la suite

La Première Guerre mondiale (partie IV) : front de l’Ouest, tranchées et vaines offensives (1915)

La Première Guerre mondiale (partie IV) : front de l’Ouest, tranchées et vaines offensives (1915)

Rappel : A l’est, les Russes passèrent à l’action plus rapidement que ne l’avaient prévu les Allemands. Toutefois, le manque de communication entre les deux armées russes dirigées contre la Prusse orientale et le retard que prit une des deux armées sur l’autre permirent aux Allemands, après une défaite sans lendemain à Gumbinnen, de remporter la bataille de Tannenberg fin octobre 1914. Alors que le front de l’ouest s’immobilisait et semblait se diriger vers l’impasse, les Allemands estimaient désormais qu’en défendant…

Lire la suite Lire la suite