Articles

Articles

duetact medicine price

  • Alexandre le Grand (partie VII) : assurer la stabilité de l’empire (325-324 av. J.C) - Rappel : Alexandre s’aventura en Inde après avoir fait taire les rébellions de Sogdiane et Bactriane. En s’alliant avec un prince local, il se trouva à faire la guerre à un autre prince indien, Poros. Ainsi, Alexandre le Grand défit un prince indien sur la rive de l’Hydaspe lors de la bataille éponyme en 226. La voie vers le sous-continent indien et, pensait le conquérant, vers l’Océan Extérieur ouverte, Alexandre continua. Le roi de Macédoine se confronta alors à un obstacle...

    vou pedir em namoro destructively Lire la suite Lire la suite

  • Alexandre le Grand (partie VI) : L’Inde pour limite (329-326 av. J.C) - Rappel : dès sa victoire à Gaugamèles acquise, Alexandre débuta une véritable traque. Le roi de Macédoine voulait rattraper Darius III pour prendre sa place et gouverner le monde. Dans cette frénétique poursuite, Alexandre entra dans les capitales de l’Empire perse achéménide : Babylone, Suse, Persépolis et Ecbatane. Dans Persépolis, Alexandre laissa ses hommes massacrer la population et piller la ville. Bessus, cousin de Darius, trahit le roi des Rois. Il nourrissait le projet de le livrer mais finit par le tuer. Alexandre,...

    online casino new player no deposit bonus Uganda Lire la suite Lire la suite

  • Alexandre le Grand (partie V) : De Gaugamèles au bout du monde (331-329 av. J.C) - Rappel : après avoir vaincu par deux fois les armées achéménides (au Granique en 334 et à Issos en 333), Alexandre s’attela à envahir la Syrie. L’île-cité de Tyr essaya alors d’imposer sa neutralité. Le conquérant macédonien, irrité, s’en alla mener le siège de Tyr de janvier à juillet 332. L’île-cité finit par tomber et un massacre y fut perpétré par les Macédoniens. Le message était clair : Alexandre ne tolérerait aucune résistance. Gaza, en Palestine, se décida pourtant également à résister....

    Jamūī site de rencontre serieux gratuit pour ado Lire la suite Lire la suite

  • Alexandre le Grand (partie IV) : d’Issos à l’Egypte (333 – 331 av. J.C) - Rappel : Alexandre III, après avoir pris la relève de son père et avoir soumis de nouveau la Grèce en seulement deux années, s’élança à la conquête de l’Empire perse achéménide. Il traversa l’Hellespont et s’attela à la libération de l’Asie Mineure. Très vite il affronta la première armée perse, envoyée par Darius III mais commandée par le grec Memnos. La bataille du Granique s’acheva sur une victoire nette des Macédoniens en 334 av. J.C. Fort de ce premier triomphe, Alexandre...

    Pusad casino online bet365 Lire la suite Lire la suite

  • Alexandre le Grand (partie III) : l’Asie Mineure et la bataille du Granique (334-333 av. J.C) - Rappel : Philippe II de Macédoine était parvenu, notamment par sa victoire à la bataille de Chéronée en 338, à vaincre la Grèce pour lui imposer sa tutelle, par l’intermédiaire de la ligue de Corinthe. Seulement voilà, lui qui voulait affronter l’Empire perse achéménide fut assassiné en 336. Son fils, Alexandre III, prit alors la couronne du royaume de Macédoine. Il passa deux années à de nouveau assujettir la Grèce (excepté Sparte). Une fois cette domination rétablie, il se réappropria les...

    real casino slots gratis Lire la suite Lire la suite

  • Alexandre le Grand (partie II) : la soumission de la Grèce, de Philippe II à Alexandre III (338-334 av. J.C) - Rappel : le royaume de Macédoine intégra la civilisation grecque sous le règne d’Alexandre Ier (498-454)* en aidant la ligue grecque contre la Perse lors de la Seconde Guerre médique (480-479). Puis, une ère de prospérité se présenta à la Macédoine sous le règne du roi éclairé Archélaüs (413-399) qui réforma l’Etat et l’armée, tout en profitant du fait que les Grecs s’enfoncent dans la guerre du Péloponnèse (431-404). Philippe II de Macédoine monta sur le trône en 359 et épousa...

    Lire la suite Lire la suite

  • Alexandre le Grand (partie I) : l’émergence de la Macédoine (Ve-IVe siècles av. J.C) - En une génération, l’Empire perse achéménide fut bâti par Cyrus le Grand au VIe siècle*. Cet empire, s’étendant de l’Asie centrale, touchant aux frontières chinoise et indienne actuelles à l’est et englobant la Turquie et l’Egypte actuelles à l’ouest, rencontrait ainsi le monde grec. La Grèce semblait être la voie d’expansion naturelle de l’Empire achéménide au Ve siècle. Des tensions émergèrent entre ces deux civilisations foncièrement différentes. La Grèce, morcelée en une myriade de cité-Etats antagonistes, semblait une terre propice...

    Lire la suite Lire la suite

  • Brièvement : la guerre du Viêt Nam (1955-1975) - Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les tensions montèrent en Indochine des suites du vacillement de l’autorité française. Hô Chi Minh, communiste, menait le combat pour l’indépendance. La guerre d’Indochine éclata en 1946 et dura jusqu’en 1954. Les Etats-Unis, prônant l’anticolonialisme, décidèrent pourtant de soutenir les Français financièrement. Ce revirement obéissait aux logiques de la guerre froide qui débutait entre les deux Grands (USA et URSS). Les Américains, sous les administrations Truman et Eisenhower, s’impliquèrent de plus en plus...

    Lire la suite Lire la suite

  • La guerre du Viêt Nam (partie XIV) : le dénouement (1973-1975) - Rappel : L’offensive Nguyen Huê (dite de Pâques), déclenchée à la fin mars 1972, bouscula sévèrement l’ARVN qui ne résista qu’avec l’aide américaine. Ce soutien fut d’ailleurs surtout aérien car il ne restait guère plus de 70 000 Américains au Sud-Viêt Nam. La frontière avait bougé. Nixon renoua un temps avec l’agressivité et les bombardements mais recula finalement. Il préparait sa réélection et cherchait l’apaisement avec la Chine et l’URSS. Un sommet américano-soviétique mena d’ailleurs à une réduction des armes stratégiques offensives...

    Lire la suite Lire la suite

  • La guerre du Viêt Nam (partie XIII) : l’offensive de Pâques (1972) - Rappel : Début 1971, une opération d’envergure, nommée Lam Son 719, fut lancée. Cette opération conjointe des Américains et des Sud-Vietnamiens avait pour objectif de couper la piste Hô Chi Minh. Ce nouveau Nixon shock fut inutile : l’opération tourna court et occasionna de lourdes pertes. Les conséquences furent immédiates et peu étonnantes : les manifestations aux Etats-Unis se faisaient systématiques et violentes. Le scandale des Pentagon Papers accompagna le May Day. Cette fuite de documents secret défense fit craindre à Nixon l’éventualité...

    Lire la suite Lire la suite