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Catégorie : Epoque Contemporaine (1789 ; – )

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie XIII) : les Cent Jours et Waterloo (1815)

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie XIII) : les Cent Jours et Waterloo (1815)

Napoléon revenu au pouvoir, la Septième Coalition formée, les Coalisés étaient intraitables : ce serait la guerre. Napoléon disposait de 210 000 Français à l’enthousiasme exceptionnel. La troupe avait foi en Napoléon, moins en les officiers qui s’étaient, selon la soldatesque, compromis durant la restauration royale. En trois mois, l’armée était apte à l’offensive. Napoléon dirigeait l’Armée du Nord, 122 000 hommes. Une armée du Rhin, 23 000 hommes, des Alpes, 24 000 hommes et plusieurs corps d’observation formaient le reste du dispositif. L’Empereur, décrétant…

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Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie XII) : le Congrès de Vienne et le vol de l’Aigle (1814-1815)

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie XII) : le Congrès de Vienne et le vol de l’Aigle (1814-1815)

Avec la déchéance de Napoléon, la paix fut signée dès le 23 avril 1814. Le traité de Paris et les accords de Londres réglèrent les questions européennes les plus simples, les plus ardues seraient discutées au congrès de Vienne. Celui-ci s’ouvrit le 3 novembre 1814 pour durer 9 mois ! Talleyrand représentait la France de Louis XVIII. Pourtant le quadratique vainqueur ne voulait pas s’encombrer avec la France, vaincue. Les conférences des Quatre (Angleterre, Autriche, Prusse, Russie) puis celles des Huit…

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Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie XI) : la Campagne de France (1814)

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie XI) : la Campagne de France (1814)

Les Coalisés étaient à la frontière naturelle de la France. La Confédération du Rhin, dont la déliquescence était déjà avancée, acheva de s’effondrer. Seule la Saxe, occupée par les Coalisés, restait fidèle : se rendre aux Coalisés signifiait pour elle perdre son territoire. L’alliance franco-allemande n’était plus. L’Allemagne et l’Espagne tombées, l’Italie sombrant, la France était acculée à son sanctuaire national. La déclaration de Francfort écartait les divergences et donnait priorité à la défaite de Napoléon. Metternich envoya pourtant unilatéralement une…

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Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie X) : la campagne de Saxe (1813)

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie X) : la campagne de Saxe (1813)

La campagne de Saxe débuta en 1813 non loin de Leipzig et Dresde en terres allemandes Le 2 mai, à Lützen, les Coalisés, commandés par Blücher le tsar et le roi de Prusse, voulurent couper l’armée de Napoléon en deux avec 140 000 hommes. Tout le poids de l’attaque, pendant 4h, se porta sur le seul corps de Ney qui, en large infériorité numérique, tint le terrain ou recula lentement. Marmont lui porta finalement assistance avec son corps et, assailli par…

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Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie IX) : la retraite de Russie et l’étoffement de la Sixième Coalition (1812-1813)

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie IX) : la retraite de Russie et l’étoffement de la Sixième Coalition (1812-1813)

Moscou tomba et brûla. La Grande Armée, sombrant dans la débauche, signa la fin d’une épopée commencée en 1805 à Boulogne, où elle fut fondée. L’incendie, volontairement déclenché par le gouverneur Rostopchine, aidé du vent, ravagea Moscou (qui n’était pas la capitale), détruisant 7 000 bâtisses sur 9 500. Napoléon offrit la paix plus d’une fois. Le tsar y resta sourd, ayant trop sacrifié déjà, soutenu par les Anglais et les Suédois. Bernadotte, d’ailleurs, l’avait persuadé de ne pas renoncer devant Napoléon,…

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