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Catégorie : Epoque Contemporaine (1789 ; – )

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie III) : le début de guerre de la Quatrième Coalition (1806)

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie III) : le début de guerre de la Quatrième Coalition (1806)

Après Austerlitz, l’Autriche s’estima vaincue avec le traité de Presbourg (26 décembre 1805) et la Russie recula, attendant son heure. Simultanément, Napoléon donnait à la Prusse, qui n’était pas entrée en guerre, le Hanovre pour qu’elle accepte une alliance offensive et défensive avec la France. Le traité fut signé en janvier 1806. Toute menace étant pour le moment écartée, Napoléon rentra en France et mit fin au scandale des Négociants réunis. L’empereur ne parvint pas à redresser complètement la situation…

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Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie II) : la guerre de Troisième Coalition (1803-1805)

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie II) : la guerre de Troisième Coalition (1803-1805)

On l’a vu, le couronnement de Napoléon comme roi d’Italie en 1805, la guerre toujours active contre l’Angleterre et le rapprochement politique des états allemands avec la France déclencha la guerre de Troisième Coalition. Immédiatement, l’empereur des Français se dirigea avec la Grande Armée vers l’Allemagne. 1er corps d’armée : Maréchal Bernadotte 17 000 hommes 2e corps d’armée : Général Marmont 20 000 hommes 3e corps d’armée : Maréchal Davout 26 000 hommes 4e corps d’armée : Maréchal Soult 40 000 hommes 5e corps d’armée : Maréchal Lannes 18 000…

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Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie I) : du Consulat à l’Empire (1802-1805)

Le Premier Empire et les guerres napoléoniennes (partie I) : du Consulat à l’Empire (1802-1805)

Les traités de Lunéville et d’Amiens venaient de mettre fin à la Guerre de la Deuxième Coalition. La paix poussa Bonaparte à s’intéresser aux colonies françaises où les affrontements avaient fait 70 000 morts chez les Anglais, principalement par maladie, en 8 ans de guerre. La paix rendit Tobago, la Martinique, Sainte-Lucie et les comptoirs indiens à la France. L’abolition de l’esclavage sous la Révolution française puis son maintien le 20 mai 1802 dans les colonies qui avaient été perdues par…

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La Révolution française et les guerres révolutionnaires (partie X) : la fin de la guerre de Deuxième coalition (1800)

La Révolution française et les guerres révolutionnaires (partie X) : la fin de la guerre de Deuxième coalition (1800)

Le régime consulaire ne pouvait se targuer d’une situation militaire enviable. Malgré la retraite définitive des Russes, les Autrichiens alignaient toujours 110 000 hommes en Italie. Napoléon Bonaparte, à la tête du gouvernement français, profita de l’arrêt des combats suscité par les victoires de Masséna en Suisse pour enrôler de nouveau soldats. L’armée du Rhin, commandée par Moreau, était la plus grande des deux armées principales de la France. Moreau, prudent à l’extrême, servirait d’immense diversion pour l’action énergique, audacieuse et…

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La Révolution française et les guerres révolutionnaires (partie IX) : la guerre de Deuxième Coalition en 1799

La Révolution française et les guerres révolutionnaires (partie IX) : la guerre de Deuxième Coalition en 1799

Alors que Napoléon était en Egypte, la Deuxième Coalition menaçait le Directoire en Europe. Fait étonnant, cette coalition voyait s’allier deux vieux ennemis : les empires ottoman et russe. Ainsi, l’Angleterre, la Russie, l’Empire ottoman, Naples et l’éternelle Autriche formaient la Deuxième Coalition. Le Portugal et le royaume de Sardaigne se préparaient également à la guerre. Concernant le royaume de Sardaigne, la France avait fait de la région piémontaise une république sœur, dite cisalpine. Le roi sarde ne possédait donc plus…

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