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  • Brièvement : le règne de Louis XIV (2/2), du zénith au crépuscule (1678-1715). - A bien des égards, la vie amoureuse de Louis XIV se construisit en miroir de l’évolution de son règne. On peut diviser le règne de Louis XIV en trois parties selon ses amours. Après Mancini, obsession de jeunesse, la première maîtresse d’importance fut Mlle de la Vallière. Elle était la jeunesse, la tendresse. Mlle de la Vallière fut la favorite de 1661 à 1666 et donna au moins cinq enfants au roi (deux survécurent). Vint ensuite l’époque Montespan, temps des...

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  • Brièvement : le règne de Louis XIV (1/2), de l’aube au zénith (1643-1678) - En 1517, les 95 thèses de Martin Luther donnèrent naissance au protestantisme. Cette nouvelle religion, dérivée du catholicisme, considérée comme une hérésie par le pape, gagna de nombreux Etats allemands du Saint Empire romain germanique, puis plusieurs Etats du nord de l’Europe. Cette nouvelle « religion prétendue réformée » engendra nombre de guerres, dont les huit guerres de Religion en France (1562-1598). En Allemagne, la situation se stabilisa avec la paix d’Augsbourg de 1555, permettant au protestantisme d’exister. Seulement, au début du...

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  • Le règne de Louis XIV (partie XL) : le trépas du Roi-Soleil (1715) - Rappel : Dresser le bilan de la guerre de succession d’Espagne, matériellement et humainement parlant, n’est pas chose aisée. Les armées furent d’une taille inédite, les affrontements furent majoritairement des sièges et un « blocage tactique », du fait de la logistique et du ravitaillement, limita l’ampleur des opérations. Pour autant, la guerre fit environ un million de morts et bouleversa le paysage géopolitique européen. La Prusse et la Savoie y gagnèrent une couronne, entamant les mouvements d’indépendance allemand et italien ; la...

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  • Le règne de Louis XIV (partie XXXIX) : bilan stratégique d’une ultime guerre (1714) - Rappel : Par-delà les mers, les affrontements étaient nombreux. La guerre de course française s’avéra efficace, multipliant les prises et ravageant colonies britanniques comme hollandaises. En Amérique du Nord, 30 000 colons français mirent en échec 300 000 colons britanniques dans cette « guerre de la reine Anne » ; les Britanniques finirent par prendre Port Royal au prix fort, suite à quoi les Français bâtirent Louisbourg pour en annuler les bénéfices. En Europe, une vague de décès dans la famille royale française,...

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  • Le règne de Louis XIV (partie XXXVIII) : de Denain à la paix d’Utrecht (1712-1714) - Rappel : En 1709, l’alliance antifrançaise commença à sérieusement se fissurer. La Grande-Bretagne et les Provinces-Unies s’entendirent pour s’accorder l’un l’autre divers avantages en prévision de la fin de la guerre, au détriment de la Prusse et de l’Autriche. Pourtant, en 1710, Louis XIV fit une ultime offre aux coalisés, acceptant toutes les conditions et même de financer une éventuelle poursuite de la guerre contre son petit-fils le roi d’Espagne, Philippe V. Le Roi-Soleil acceptait toutes les humiliations à l’exception...

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  • Le règne de Louis XIV (partie XXXVII) : diplomatie et reconquête de l’Espagne (1710-1711) - Rappel : En plus des affres de la guerre, l’Europe et en particulier la France souffrit du Grand Hiver qui terrassa plus de 600 000 Français en 1709-710. Relativement moins dévastateur que les ravages de 1693, ce phénomène climatique amena toutefois Louis XIV à rechercher avec acharnement, quitte à l’obtenir avec des conditions très défavorables. En sus de concessions humiliantes – que le Roi-Soleil accepta -, les Alliés exigèrent que le roi de France tourne ses armes contre son petit-fils Philippe...

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  • Le règne de Louis XIV (partie XXXVI) : du Grand Hiver à Malplaquet, le tournant (1709) - Rappel : Les tentatives françaises vers la paix échouèrent devant des Alliés bellicistes. Ceux-ci, cependant, s’assurèrent de la neutralité de la Suède, alors victorieuse dans la Grande guerre du Nord contre la Russie et qui aurait pu se laisser tenter de faire des deux conflits un unique affrontement européen. La guerre grevait par ailleurs largement les finances du royaume de France, qui vivait déjà sur les crédits anticipés des années à venir. Avec la Convention de Milan (mars 1707), la France...

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  • Le règne de Louis XIV (partie XXXV) : fragile équilibre (1707-1708) - Rappel : Les deux camps regardaient 1706 comme année décisive. Louis XIV voulait frapper un grand coup, surtout en Flandre. Mais Villeroy y dirigeait l’armée. Ayant mal disposé son armée, il se laissa surprendre par Marlborough à Ramillies et, prenant des décisions tactiques désastreuses, essuya une lourde défaite. Celle-ci, en plus de définitivement condamner la carrière de Villeroy, ouvrit un boulevard à Marlborough qui s’empara de nombreuses villes. Vendôme parvint tardivement sur le front pour stopper l’hémorragie que des transferts de...

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  • Le règne de Louis XIV (partie XXXIV) : les armes françaises au nadir (1706) - Rappel : Fragilisé par la révolte des Malcontents, Léopold Ier demanda l’aide de ses alliés en 1704. Le duc de Marlborough, ignorant les directives qu’on lui avait données, traversa alors les terres allemandes à une vitesse fulgurante pour empêcher les forces franco-bavaroises de fondre sur l’Autriche. Recevant des renforts en chemin et faisant jonction avec Eugène de Savoie, Marlborough décida d’affronter les Franco-Bavarois à Blenheim le 13 août 1704. Le maréchal Tallard, qui dirigeait l’armée franco-bavaroise, épaulé par Marsin et le...

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  • Le règne de Louis XIV (partie XXXIII) : de Blenheim aux ouvertures diplomatiques (1704-1705) - Rappel : la guerre débuta dès 1701 en Italie. La France y fut malmenée par le général Eugène de Savoie, menant l’armée autrichienne, jusqu’à ce que Vendôme ne redresse la barre. Plus au nord, en Allemagne, 1702 et surtout 1703 virent le maréchal Villars prendre l’ascendant sur les Impériaux mais fut ralenti par Maximilien II Emmanuel, électeur de Bavière, qui contestait sans cesse ses plans. Villars finit par demander à être relevé de son commandement. Dans les Pays-Bas espagnols, le...

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