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  • Carthage antique (partie XIII) : la bataille de Cannes (216 av. J-C) - Rappel : Après ses victoires dans le nord de l’Italie au Tessin et à la Trébie en 218*, Hannibal s’aventura en Italie. Suivi de près par l’un des deux consuls romains, le stratège punique fut en mesure de tendre une terrible embuscade au lac Trasimène qui se solda par un anéantissement de l’armée romaine en 217. Si les Carthaginois dominaient sans conteste les débats en Italie, il n’en allait pas de même en Ibérie, laissée par Hannibal Barca aux bons soins...

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  • Carthage antique (partie XII) : Second échec aux Romains en Italie (217 av. J-C) et revers carthaginois en Ibérie (218-216 av. J-C) - Rappel : A peine la Deuxième Guerre punique était-elle déclarée qu’Hannibal partit de Carthagène en Ibérie et se dirigea vers l’Italie. Il espérait ainsi porter la guerre sur les terres romaines et remettre en cause les alliances italiennes de l’Urbs. Il souhaitait également empêcher Rome de tirer profit de l’emprise imparfaite que Carthage possédait sur ses terres africaines et hispaniques. Dès la première année de la guerre (218*), Hannibal prit de court les Romains, traversa rapidement les Pyrénées puis les Alpes...

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  • Carthage antique (partie XI) : d’Ibérie en Italie, Hannibal traverse les Alpes et l’emporte au Tessin et à la Trébie (218 av. J-C) - Rappel : Il ne fallut pas longtemps à Hannibal Barca, belliqueux et hostile aux Romains, pour assiéger Sagonte, alliée de Rome, en Ibérie. Dès 219*, Barca mena le siège de la ville, ce qui déclencha les hostilités entre Rome et Carthage en 218. Le Sénat carthaginois, belliqueux, accueillit la guerre avec enthousiasme. La métropole africaine était devenue plus puissante que lors du précédent affrontement. Hannibal Barca, en particulier, commandait à une armée professionnelle. Barca lui-même était un chef militaire accompli. Celui-ci...

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  • Carthage antique (partie X) : vers la guerre (221-218 av. J-C) - Rappel : Après la guerre des Mercenaires en Afrique (241-237)*, la période de l’entre-deux-guerres puniques se poursuivit. La métropole africaine, par l’impulsion d’Amilcar Barca, soutenu par le peuple et par un Sénat pro-barcide, développa son activité en Ibérie. Barca mena personnellement les opérations et soumit le sud-est de la péninsule ibérique. En parallèle, les Puniques menaient des campagnes contre les Numides pour sécuriser la route reliant l’Ibérie à la Carthage. Asdrubal le Beau, le gendre d’Amilcar Barca, participa à cet effort....

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  • Carthage antique (partie IX) : l’Ibérie barcide (237-221 av. J-C) - Rappel : La fin de la Première Guerre punique en 241* ne signifia pas la fin des conflits armés pour Carthage. Les mercenaires, si savamment utilisés contre les Romains, se rebellèrent une fois revenus en Afrique. Toute la région, soumise à de trop lourds impôts et toujours marquée par la répression carthaginoise du soulèvement ayant suivi le passage du consul romain Regulus, se dressa à nouveau contre la métropole africaine. L’échec des négociations déclencha en 241 un conflit qui perdura jusqu’à...

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  • Carthage antique (partie VIII) : la guerre des Mercenaires, révolte africaine (241-237 av. J-C) - Rappel : La Première Guerre punique débuta en 264* et se termina en 241. Ce conflit, opposant Carthage à Rome dans une guerre terrestre et maritime pour l’influence en Méditerranée centrale, vit Rome triompher. Les combats se déroulèrent majoritairement en Sicile, où Rome prit rapidement l’ascendant notamment en ralliant des cités grecques importantes comme Syracuse. Cependant, un talentueux général carthaginois, Amilcar Barca, y redressa la situation punique dans les dernières années. Pour autant, Rome domina étonnement les débats sur les mers...

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  • Carthage antique (partie VII) : la fin de la Première Guerre punique (255-241 av. J-C) - Rappel : L’expansion romaine dans le sud de la péninsule italienne précipita la guerre. Un conflit que Rome appelait de ses vœux et que Carthage, plus riche, ne souhaitait pas. Tout laissait imaginer que les Carthaginois auraient l’ascendant sur les mers et les Romains l’auraient sur les terres. En réalité, Rome s’adapta et tira profit des Grecs, expérimentés sur les mers, pour surclasser les Puniques dans leur domaine de prédilection. Ceux-ci se révélaient des marins chevronnés pour le commerce, moins pour...

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  • Carthage antique (partie VI) : le déclenchement de la Première Guerre punique (264-255 av. J-C) - Rappel : dans la péninsule italienne, Rome se faisait menaçante. Ses guerres contre les Etrusques puis les Samnites semblaient présager d’une domination totale sur la péninsule. Tarente, qui s’était déjà dressée contre Rome, appela alors Pyrrhos Ier, roi d’Epire, à l’aide. Celui-ci se voulait un Alexandre occidental et avait des ambitions sur la Grande-Grèce*. Il défit par deux fois les Romains en 280** puis 279. C’est alors que Syracuse l’appela à l’aide contre Carthage. Renonçant à trouver une issue à la...

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  • Carthage antique (partie V) : Pyrrhos, prélude à la collision romano-punique (280-264 av. J-C) - Rappel : Agathocle, sur le point d’être vaincu en Sicile par Carthage, se déroba à son destin par un coup audacieux. S’échappant du siège de Syracuse, il débarqua avec une armée en Afrique en 310*. Agathocle s’empara du territoire africain faiblement défendu et menaça directement Carthage. Il obtint l’aide d’Ophellas, gouverneur de la Cyrénaïque. Mais il n’obtint pas celle de Ptolémée, devant qui Ophellas devait théoriquement toujours répondre de ses actes. Ptolémée avait abandonné la politique expansionniste macédonienne et cherchait à...

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  • Carthage antique (partie IV) : Agathocle, basileus hellénistique ? (313-289 av. J-C) - Rappel : après ses succès face aux Syracusains en Sicile, Hannon le Grand avait renforcé son prestige en établissant plus solidement l’influence carthaginoise en Afrique en 360-350 av. J-C*. Ces succès n’empêchèrent pas Hannon, après une tentative de coup d’Etat échouée, d’être crucifié. Le Sénat gardait l’ascendant chez les Puniques. En Italie, Rome affirmait sa puissance au détriment de celle des Etrusques. En Sicile, les difficultés de Denys le Jeune se soldèrent par son renversement par le corinthien Timoléon, qui mit...

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